Le concept du club d’investissement

Les actions en société sont les plus connues en termes d’investissements. Il est plus commode d’investir dans une société à responsabilité limitée ou non. Le but est de générer une plus value, pour un retour sur investissement. Les placements augmentent en fonction des bénéfices de la société. En quelque sorte, en étant actionnaire, une personne « possède » l’entreprise au prorata de la valeur des actions qu’elle y a injectées. L’intérêt de l’entreprise devient ainsi, sien. Mais l’entreprise n’est pas la seule opportunité d’investissement. Le club d’investissement, comme son nom l’indique, permet aussi à ces membres de bénéficier d’un retour sur investissement. On parle de membres car la forme juridique diffère de celle d’une société. Il en existe deux types en France : Société civile à capital variable et l’indivision volontaire. Ce second type est le plus utilisé aujourd’hui car il présente beaucoup plus d’avantage et de flexibilité.  Par exemple, dans l’indivision volontaire, il est possible d’adhérer ou de quitter le club sans entraver le fonctionnement de celui-ci.

Quelques points essentiels qu’il faut retenir

Le concept ne date pas d’hier, il a déjà existé depuis la fin du XVIII e siècle. Le but de la mise en commun de l’épargne est de gérer un portefeuille de valeurs mobilières.  Au maximum, les membres sont au nombre de vingt. Le club est dirigé par un bureau élu par ces membres. Le bureau gère le côté managérial, c’est-à-dire les actions relatives à la prise de décision. Le secrétaire l’assiste dans la rédaction des rapports et la communication vers les membres. Le trésorier s’occupe de la comptabilité et du versement des placements à la banque. Il veille également à ce que toutes les actions soient effectuées dans les règles en vigueurs.

Les avantages d’adhérer à un club d’investissement

Le plus grand avantage est lié à la fiscalité. En effet, si  les membres sont imposables par rapport à l’impôt sur le revenu, les plus-values de cessions de titres sont fiscalement exonérées. Il est cependant important de noter que la valeur du placement ne doit pas dépasser les 5 500 € par an. Donc, sur la durée maximale de dix ans, le club peut effectuer des transactions mobilières dans des conditions efficaces.