Comment rentabiliser un investissement immobilier locatif ?

Une personne qui réussit toujours dans tout investissement n’a qu’une chose en tête : la rentabilité. Or, en matière d’investissement immobilier locatif, il y a quelques facteurs très importants à prendre en compte pour réussir à atteindre un objectif de rentabilité pérenne.

Un bien immobilier de qualité et un bon locataire

Le choix du bien immobilier à acquérir est crucial. L’idéal est de privilégier un quartier attrayant, dynamique, bien desservi par les transports en commun et à proximité des infrastructures commerciales. Puisque la plupart des locataires sont des étudiants ou des familles, il serait préférable d’opter pour un appartement ou une maison proche des écoles et des universités. Afin de pérenniser l’investissement, il faut veiller à bien analyser les perspectives de plus-values dans différentes villes et choisir un emplacement où la demande locative est forte. Pour cela, la collaboration avec une agence immobilière, un courtier, ou un notaire permet d’optimiser le rendement économique du patrimoine immobilier. Grâce à leurs compétences, ces acteurs sont à même de fournir des prestations sérieuses pour alléger les démarches à suivre d’autant plus que leurs honoraires peuvent être déduits des revenus fonciers perçus. En outre, le fait de trouver un locataire qualifié de « bon payeur » est une garantie pour un investissement immobilier locatif réussi. Aussi, un bon locataire s’engage avant tout à la préservation du bien immobilier loué.

Les mesures à prendre pour limiter les éventuels risques

Le choix de l’emplacement a été déjà évoqué. Par ailleurs, pour éviter tout risque de retour d’investissement trop lent, le choix doit se faire de façon objective, car dans le domaine de l’investissement immobilier, se laisser emporter par des détails affectifs pourrait induire en erreur. Si le bien a été financé par un emprunt, un apport personnel de 10 à 20 % est suffisant. Mais par précaution, le délai optimal de remboursement du prêt doit tourner autour de 20 ans. Pour ce qui est de la diversification de l’investissement, l’idéal serait de répartir son capital dans de petites surfaces plutôt que d’acquérir une grande maison dont les risques de loyers impayés pourraient coûter cher à son propriétaire. Ainsi, pour éviter les mauvaises surprises, il y a une astuce bien efficace : si le loyer est inférieur à un tiers du revenu du locataire, la demande de caution solidaire est faisable. Mais en cas de colocation, le mieux c’est de demander une caution dont le montant est équivalent à un mois de loyer. En ce qui concerne le promoteur immobilier, sa notoriété et son professionnalisme doivent être bien vérifiés avant toute collaboration. Aussi, il faut s’assurer qu’il respecte les normes en vigueur surtout en termes de taux de mixité des résidences.